Le Neurofeedback

Une Neuro-technologie qui quantifie et rééduque le cerveau !

 

Le Neurofeedback est une technologie issue des Neuro-sciences découverte il y a plus de 30 ans à l’Université de Californie à Los Angeles U.S.A. Depuis, une communauté croissante de chercheurs, thérapeutes et ingénieurs développe et crée des équipements, ainsi que des programmes et des méthodes thérapeutiques.

Le Neurofeedback s’est développé rapidement, particulièrement pendant ces dernières années. Il y a une demande croissante pour des services thérapeutiques. On estime à 10’000 le nombre de praticiens dans le monde à l’heure actuelle. Environ 90% de ces praticiens sont américains, puis c’est la Suisse qui a probablement la plus haute densité de praticiens. En France ce n’est que le début… où il n’y a qu’une dizaine d’appareils comme le notre.

Qu’est-ce que le Neurofeedback ?

Le Neurofeedback est un entraînement direct de la fonction cérébrale, par lequel le cerveau apprend à fonctionner plus efficacement.

Nous observons le cerveau en action en temps réel, nous montrons cette information à la personne, et nous récompensons le cerveau pour avoir changé sa propre activité en des modèles plus appropriés. C’est un processus d’apprentissage graduel.

Le Neurofeedback est également appelé EEG Biofeedback, car il est basé sur l’activité cérébrale électrique, l’électroencéphalogramme ou EEG. Le neurofeedback est un entraînement à l’autorégulation du cerveau qui permet au système nerveux central de mieux fonctionner, et en conséquence d’améliorer bon nombre de troubles en rapport avec une dérégulation du cerveau (cf le paragraphe « A qui s’adresse le Neurofeedback »).

 

Comment fonctionne le Neurofeedback ?

(1) Nous appliquons des capteurs sur le cuir chevelu pour écouter l’activité des ondes cérébrales. (2) Nous traitons le signal par ordinateur et nous extrayons des informations sur certaines fréquences clés des ondes cérébrales. (3+4) Nous montrons le flux et le reflux de cette activité à la personne, (5) qui tente de changer le niveau d’activité.

Nous présentons cette information à la personne sous la forme d’un jeu vidéo spécifique. La personne joue effectivement le jeu vidéo avec son cerveau. Finalement, l’activité des ondes cérébrales est «façonnée» vers des performances plus désirables et plus régulées. Les fréquences que nous ciblons, et les localisations des capteurs sur le cuir chevelu, sont spécifiques aux conditions que nous essayons d’aborder, et spécifiques à l’individu.

 

Le Neurofeedback est-il un remède ?

Dans le cas de troubles cérébraux organiques, il ne peut s’agir que d’améliorer le fonctionnement du cerveau plutôt que de guérir la maladie.

Quand il s’agit de problèmes de dérégulation, nous dirons qu’il n’y a pas de maladie à guérir. Là où la dérégulation est le problème, l’autorégulation peut très bien être le remède. Mais encore une fois le mot « guérir » ne s’appliquerait pas.

A qui s’adresse le Neurofeedback ?

Le Neurofeedback aborde les nombreux problèmes de dérégulation du cerveau.

Nous pouvons les regrouper en 4 catégories majeures :

Stress et anxiété

  • Stress, anxiété, dépression,
  • AVC (Accident Vasculaire Cérébral),
  • Migraines

Comportement

  • Troubles émotionnels,
  • Bruxisme (grincements de dents),
  • Troubles du sommeil, cauchemars, terreurs nocturnes, somnambulisme, énurésie,
  • Troubles de l’humeur,
  • Troubles bipolaires,
  • Crises d’épilepsie,
  • Troubles du déficit d’attention avec ou sans hyperactivité (TDA, TDAH)

Des performances de pointe

  • Potentiel optimal : Développer sa concentration et son contrôle émotionnel (manager, athlète, artiste…)
  • Examen, compétition, performance sportive

Divers

  • Acouphènes
  • Syndrome prémenstruel
  • Autisme
  • Lésions cérébrales,
  • Paralysie cérébrale

 

Tarif d’une consultation ?

Une consultation de Neurofeedback dure 1h à 1h15 en moyenne et son prix est de 60€ à l’unité.

Il est fortement conseillé de faire un minimum de 5 séances régulières pour commencer à découvrir les bienfaits du Neurofeedback. Un travail plus complet demande entre 10 et 20 séances, en fonction des raisons de votre consultation, et de votre capacité à intégrer les bénéfices du Neurofeedback.

Nous proposons des forfaits dégressifs jusqu’à 20% de remise pour 5, 10 et 20 séances, et des facilitées de paiement.

Le forfait de 5 séances est à 285€ (57€ la séance).

 

Lieu agréable et discret, pavillon avec parking :
33 rue de Bréal 35160 Talensac
(à 15mn de Rennes)

Quelques témoignages

 Espace Orion

Servanne Bloyet, Ostéopathe à Talensac :
« Je suis ostéopathe D.O sur la même commune que Jean-Pierre et Maria. J’ai déjà envoyé quelques patients pour des séances avec l’un ou l’autre, et les retours ont été bénéfiques, notamment pour des soucis de stress chronique, de tabac ou de troubles du sommeil. Ces deux praticiens sont très à l’écoute. J’envoie mes patients en toute confiance chez eux. »Evelyne, Infirmière : Gestion du stress…

Evelyne, Infirmière : Stress, sommeil…
« J’ai pratiqué personnellement 5 séances de neurofeedback avec Maria Cardi. J’ai ressenti dès ma première séance un bien-être et un relâchement musculaire. Maria est très professionnelle et à l’écoute de ses patients. Elle sait conseiller et orienter en fonction des besoins : hypnose, relaxation, neurofeedback… Je recommande.« 

Sandrine de Rennes : Déprime, sommeil, confiance en soi…
« J’ai consulté Maria Cardi en Neurofeedback car je déprimais régulièrement, j’avais de gros problèmes de sommeil et très peu confiance en moi. Après 10 séances mon sommeil s’est nettement amélioré et je me suis sentie plus en forme, aussi mon esprit est devenu plus clair, avec moins de pensées parasites. Finalement après 20 séances je me sens beaucoup mieux, je dors bien, et je commence à envisager de nouveaux projets ! C’est pourquoi je recommande le neurofeedback et les services chaleureux de Maria Cardi. »

Carine de Montfort : Stress et Burn out…
Une expérience étonnante et une découverte du neurofeedback dans une période de grosse fatigue pour ne pas dire de burn out. Maria est bienveillante et très professionnelle. Je vous invite à découvrir pour ceux qui ne connaissent pas déjà.Quelques séances d’hypnose avec Jean-Pierre ont permis de consolider. Un duo avec une belle complémentaritée. Carine L.

Hervé d’Iffendic : Acouphènes…
« Mes acouphènes me gênaient depuis 20 ans. Je ne savais plus quoi faire, j’avais tout essayé pour les faire disparaître… Jusqu’au jour où des amis m’ont parlé du neurofeedback, cette technologie américaine proposée à l’Espace Orion. J’avais des doutes, mais progressivement au cours d’une dizaine de séances je prenais du recul sur mes acouphènes, je focalisais beaucoup moins dessus. A ce jour, 3 mois après, mes acouphènes n’ont pas disparus, mais j’ai grandement gagné en sérénité, je suis beaucoup moins stressé, j’écoute de nouveau de la musique, mes relations s’améliorent avec les autres… Je ne peux que recommander ! »

Marie-Thérèse Fernbach, Thérapeute :

« Maria est tout d’abord pour moi une merveilleuse amie, une femme sans compromis. Dans une authenticité de cœur et d’âme exceptionnelle. Elle fait partie de ces personnes profondément dévouée a l’accompagnement de l’autre dans son vécu et sa demande. Elle sait orienter, conseiller, soulager, faciliter le chemin de guérison. Elle a fait a plusieurs reprises pour moi des actes de guérisons et je peux donc témoigner ici de son professionnalisme et de sa vision périphérique du problème. Elle partage des valeurs d’espoir de voir chacun et chacune aller vers sa joie et son bien être et elle œuvre en cela avec beaucoup de douceur et de compassion. »

 

 Autres professionnels de santé

 

Jamie Deckoff-Jones, Médecin :

« Pour les maladies chroniques telles que l’épilepsie, la dépression, l’hyperactivité, les troubles de l’alimentation, les blessures au cerveau et autres maux, c’est-à-dire le type de maladies contre lesquelles la médecine conventionnelle n’excelle guère, le neurofeedback est sous maints aspects plus utile que les médicaments, avec beaucoup moins d’effets secondaires. » 

 Jonathan Walker, Neurologue :
« Le neurofeedback améliore l’épilepsie, la dépression, le manque de confiance en soi ou les blessures à la tête congénitales et la ‘folie’ qui les accompagne souvent… Les patients rapportent qu’ils dorment mieux et se sentent mieux, ils n’ont plus de crises, ils se contrôlent mieux et ils sont plus performants. C’est efficace pour les blessures à la tête. C’est efficace pour les maladies neurologiques chroniques sans blessure mais avec dysfonctionnement cérébral. Nous avons eu de bons résultats avec la sclérose multiple, l’encéphalopathie toxique (un empoisonnement chimique dégradant le fonctionnement neurologique par exemple), avec les douleurs chroniques, les migraines et la fibromyalgie. »

Thomas Brod, Psychiatre :
« Le neurofeedback est un de ces outils très accessibles, et c’est un bon outil. Comme tous les outils, il ne marche pas pour tout le monde mais il est bénéfique à la plupart des gens. Il accélère la disparition des symptômes et le développement d’une saine autorégulation, c’est-à-dire qu’il aide le corps du patient à s’auto-ajuster. » 

Vincent J. Monastra, Docteur, Directeur de clinique :
A la suite d’une étude d’une année portant sur 100 enfants atteints de troubles du déficit de l’attention (TDA) : 
« Tous ceux qui ont suivi des séances de neurofeedback ont pu réduire leur posologie au moins de moitié* tout en conservant les bénéfices de leur traitement. Et environ 40% ont pu cesser de prendre leurs médicaments*. » 

Jack Woodward, Psychiatre : 
« En 38 ans de pratique, je n’ai jamais vu aucun traitement qui parvienne à produire les résultats obtenus par le neurofeedback… J’ai vu des résultats atteints en quelques jours ou quelques semaines qui prenaient avant des mois ou des années en utilisant les meilleures techniques disponibles. » 

Steve Ebright, Neuropsychologue :
« Mon expérience habituelle est que quel que soit le traitement psycho actif, on peut s’attendre à ce que le client puisse réduire la posologie d’au moins 50%* tout en en retirant un meilleur effet et plus de bien être. Si le neurofeedback est pratiqué suffisamment longtemps et au moins deux fois par semaine, il arrive souvent que les clients n’aient plus besoin de leur traitement*. » 

Les rédacteurs de la revue « Child and Adolescent Psychiatric Clinics of North America » :
« Le neurofeedback répond aux critères de l’Académie Américaine de Psychiatrie des Enfants et des Adolescents comme recommandation clinique pour le traitement du trouble du déficit de l’attention et hyperactivité (TDA/H), de l’épilepsie, de l’anxiété (Trouble Obsessionnel Compulsif – TOC, Syndrome de Stress Post-Traumatique, phobies), de la dépression, des difficultés de lecture, et de la dépendance à l’alcool ou aux drogues. Cela suggère que le neurofeedback devrait toujours être envisagé par les cliniciens comme méthode d’intervention pour ces troubles. » 

Frank H. Duffy, Neurologue, Professeur à l’Ecole de Médecine de Harvard, Directeur département d’imagerie cérébrale hôpital pour enfants de Boston :
« La littérature scientifique […] suggère que le neurofeedback devrait jouer un rôle majeur dans de nombreux domaines difficiles. A mon avis, si n’importe quel médicament avait fait la preuve d’une efficacité aussi étendue, il serait universellement accepté et largement utilisé… C’est un domaine à prendre au sérieux par tous. »  

Eran Zaidel, Professeur de neuroscience comportementale et cognitive, Institut de Recherche sur le Cerveau de l’Université de Los Angeles : 
« Nous avons réalisé des études décisives indiquant en fin de compte que le neurofeedback fonctionne de façon importante. Le neurofeedback est encore considéré comme une médecine alternative, mais certaines personnes refusent totalement la médecine conventionnelle. Un très grand nombre de gens a vraiment hâte d’utiliser cette méthode. » 

* Toujours en accord avec le médecin traitant.

Remarque sémantique : les professions médicales ci-dessus qui pratiquent le neurofeedback parlent de « traitement » et de « patient » bien que le neurofeedback ne soit pas en soi un traitement médical. Lorsque le praticien de neurofeedback n’est pas médecin, il utilise habituellement les termes « d’exercice » ou « d’entraînement » et de « client ».

 

 Entraînement de haut niveau

 

Richard Faulds, médaille d’Or aux J.O. de Sydney (2000) :
« Le neurofeedback est l’avenir des sports de compétition. Cela ma aidé à me concentrer et à rester détendu malgré la pression. » 

Dominic O’Brien, World Memory Champion :
« Je pense que toutes les compétitions nécessitent de la concentration. Des échecs aux compétitions de mémorisation et du golf au ball-trap, les champions de demain devront aiguiser leur esprit par le neurofeedback. Le sportif qui ignore cette technologie révolutionnaire sera dépassé. » 

D.T. Max, Journaliste à Men’s Vogue :
« Plusieurs athlètes ne jurent que par le neurofeedback et disent que cela améliore leur performance. Parmi eux, la championne de tennis Mary Pierce et le skieur médaille d’or olympique Hermann Maier, sans parler des divers joueurs de l’équipe de football italienne vainqueur de la coupe du monde 2006. Le but du neurofeedback qui devient de plus en plus populaire pour les professionnels comme pour les amateurs est d’entraîner le cerveau de telle sorte qu’un athlète puisse rester concentré en compétition. […] sur tout le territoire américain, des athlètes ont discrètement entraîné leur cerveau par le neurofeedback. Presque aucun n’en parlera. J’ai demandé pourquoi au principal fabricant d’équipements. «Ils ne veulent pas que leurs concurrents sachent qu’ils le font» m’a répondu Larry Klein, le cofondateur de Thought Technology à Montréal. «Car ils s’y mettraient aussi et annuleraient leur avantage». »

 

 

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